1 femme sur 8 risque de développer un cancer du sein. 

L’information sur le dépistage précoce permet de sauver des milliers de vie. 

Octobre 2020 célèbrera la 27ème campagne d’information sur le dépistage précoce et de lutte contre les cancers du sein !

Depuis 1994, époque où il était encore tabou en France de parler du cancer du sein, la campagne d’information de l’Association a pris une ampleur sans précédent : désormais la campagne Octobre Rose est chaque année un rendez-vous de mobilisation nationale, grâce à un nombre d’acteurs engagés dans la lutte contre le cancer du sein, toujours croissant.


Le cancer du sein est une tumeur maligne qui touche la glande mammaire. Les cellules malignes se multiplient de manière désordonnée jusqu’à créer une tumeur qui s’attaque aux tissus sains avoisinants. Cette tumeur peut propager des cellules cancéreuses dans tout l’organisme : on dit alors qu’elle ” métastase”. 

Plus un cancer du sein est détecté tôt, plus les chances de guérison totale sont grandes.

Il est donc important de surveiller attentivement les modifications de votre poitrine et de procéder à des examens réguliers de dépistage.
Ainsi, toute grosseur nouvelle au sein ou à l’aisselletoute modification de la forme ou de la taille de votre seintout écoulement par le mamelon, ou encore tout changement notoire de l’aspect de la peau du sein ou de l’aréole – crevasses, pigmentations, etc – doivent être signalées à votre médecin car elles constituent les symptômes visuels les plus répandus et qui doivent alerter.


Le cancer du sein se présente le plus souvent sous la forme d’une petite boule qui peut être palpée parfois par la patiente elle-même. Cette petite boule peut également être visible sur une mammographie.


Heureusement, dans la plupart des cas il ne s’agira pas d’un cancer mais d’une tumeur bénigne comme par exemple un petit fibrome.


Le seul moyen pour faire la différence entre un cancer et quelque chose de bénin est de faire un prélèvement  qui va permettre une analyse au microscope.

Ce prélèvement peut se faire de plusieurs façons :

Bytoponction

Avec une petite aiguille, c’est ce qu’on appelle une cytoponction, c’est un geste simple, peu douloureux qui doit être réalisé par des médecins qui en ont l’habitude, dans ce cas c’est un geste fiable qui permet souvent de faire un diagnostic. La cytoponction est réalisée sans qu’aucune hospitalisation ne soit nécessaire.


Biopsie

C’est à dire un prélèvement d’un petit fragment de la tumeur qui a été trouvé. Il existe plusieurs moyens de faire cette biopsie. La plupart du temps une hospitalisation n’est pas nécessaire, sauf si cette biopsie doit être réalisée avec une anesthésie générale.


Le choix de la méthode de prélèvement dépend de chaque cas, en fonction de la taille de l’anomalie, de sa localisation, du diagnostic suspecté par la palpation et la mammographie. 

N’hésitez pas à demander des explications à votre médecin. 



Heureusement non, sur 5 grosseurs examinées, 4 sont totalement bénignes
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Aussi, en premier lieu, faut-il vous efforcer d’envisager sans trop d’anxiété et d’appréhension les examens que votre médecin peut préconiser. Il faut souligner que plus la détection de la maladie est précoce, plus vos chances de guérison sont élevées.
Un suivi médical régulier, au moins une fois par an, par votre médecin généraliste ou votre gynécologue est donc conseillé

Toutes les infos sont à retrouver sur le site cancerdusein.org